"Avec l'Italie,la France est donc ce pays d'Europe occidentale où le communisme, qu'on s'en réjouisse ou qu'on le déplore, fait partie intégrante de la nation et de son histoire : il exprime certaines de ses tendances de fond." Marc Lazar. Même des gens de droite ont le bon goût de reconnaitre l'évidence..
La France, depuis Louis XIV, premier des jacobin,est une idée de gauche. c'est pour cela que la classe dominante à quelques exceptions prêts lui préfère toujours ses propres intérêts,allant jusqu'à pactiser objectivement avec l'ennemi noblesse émigrée de la Révolution, Versaillais de 1871, bourgeoisie "plutôt Hitler que le Front Populaire" des années 30 et de Vichy. Je me souviens des semaines suivant la victoire de Mitterrand, en 81, de ces Rouennais aussi bêtes qu'au temps de Flaubert, qui parlaient de s'exiler, d'une tante à New-York, d'un chalet en Suisse.
PC: avis aux merguez pourries, je parle ici en termes de classe, pas d'individus. il y eut de magnifiques résistants à l'AF, dans la bourgeoisie et des ouvriers au PPF. Donc les merguez pourries m'épargneront leurs ratiocinations de vieillards podagres. PPC: J'ai eu l'irrésistible envie d'employer ces deux mots. L'idée d'une merguez pourrie ET podagre est, je le reconnais, à la limite du soutenable.
Ferrat chantait ceci en 1969, année érotique selon Gainsbourg. Le PCF et l'érotisme, beau sujet de thèse, non ? Au fait, colonel, ces incessantes références à ADG… plutôt qu'en Renault, Talbot ou Peugeot, votre papa ne vous emmenait-il pas en vacances en DS ? Cela expliquerait votre attirance pour la confusion des deux consonnes. Est-ce des déesses ? (syntaxe autorisée par la réforme Haby). Moi aussi, je me souviens des semaines suivant la victoire de Mitterrand, et ces Rouennais, toute ma famille, bien que parisienne, en était. Eux penchaient pour le Brésil, et de surcroît, en toute ignorance de "Ces garçons qui…" en venaient. Ces jeunes vieillards n'étaient, eux, pas tous goutteux, hélas, et aujourd'hui ils écoutent Amy sur leurs ipodagre. Quel bonheur d'avoir quitté ces temps-là ! Quel malheur que ce soit pour se retrouver dans l'époque présente ! Quel bonheur de comprendre qu'en surgira une éternité d'années érotiques ! quoique vous ne partagiez pas ce point de vue, je sais.
Eh, Ariane, ziva ! balance-le sur dl.free.fr et balance ici le code d'accès, sinon t'est qu'une siafpou ! (ou siasglou ?) Merci d'avance à toi, ma sœur céfran préchoc (holà !), et un million de bisous charlatanesques.
Sinon, comment peut-on imaginer "avoir la classe" dans une dérive (type passé antérieur) solitaire ornée d'un stéthoscope ???
…"leurs ipodagreS", bien entendu. Aigres, par surcroît. J'adore l'accent circonflexe, et la sonorité de ce qui le désigne. Là, qu'cent cires qu'on flexe…, etc. Qu'est-ce qu'on peut s'ébattre, chez les moissonneuses, c'est un rare plaisir.
"Avec l'Italie,la France est donc ce pays d'Europe occidentale où le communisme, qu'on s'en réjouisse ou qu'on le déplore, fait partie intégrante de la nation et de son histoire : il exprime certaines de ses tendances de fond."
Marc Lazar.
Même des gens de droite ont le bon goût de reconnaitre l'évidence..
Quand Ferrat rit, chante-t-il plus vite, façon Boby Lapointe ou Marc Charlan ?
La France, depuis Louis XIV, premier des jacobin,est une idée de gauche. c'est pour cela que la classe dominante à quelques exceptions prêts lui préfère toujours ses propres intérêts,allant jusqu'à pactiser objectivement avec l'ennemi noblesse émigrée de la Révolution, Versaillais de 1871, bourgeoisie "plutôt Hitler que le Front Populaire" des années 30 et de Vichy.
Je me souviens des semaines suivant la victoire de Mitterrand, en 81, de ces Rouennais aussi bêtes qu'au temps de Flaubert, qui parlaient de s'exiler, d'une tante à New-York, d'un chalet en Suisse.
PC: avis aux merguez pourries, je parle ici en termes de classe, pas d'individus. il y eut de magnifiques résistants à l'AF, dans la bourgeoisie et des ouvriers au PPF. Donc les merguez pourries m'épargneront leurs ratiocinations de vieillards podagres.
PPC: J'ai eu l'irrésistible envie d'employer ces deux mots. L'idée d'une merguez pourrie ET podagre est, je le reconnais, à la limite du soutenable.
Beau lied, vous recopierez cent fois Le grand môme d'ADG
... et trois cents fois "à quelques exceptions près".
cé la fôte a la maitaude glauballe de mes soixante huires
Si Ferrat rit peu, Jo, on lui préférera Renaud (d'avant 1974) ou ses mères (c'est des s…).
Moi, jadis, avant, j'ai chanté "J'suis français", mais je ne parviens pas à remettre la main dessus.
même que je l'écoutais sur mon mp3 pas plus tard que cet aprem dans la rue et que je me disais que j'avais trop la classe.
Ferrat chantait ceci en 1969, année érotique selon Gainsbourg. Le PCF et l'érotisme, beau sujet de thèse, non ?
Au fait, colonel, ces incessantes références à ADG… plutôt qu'en Renault, Talbot ou Peugeot, votre papa ne vous emmenait-il pas en vacances en DS ? Cela expliquerait votre attirance pour la confusion des deux consonnes. Est-ce des déesses ? (syntaxe autorisée par la réforme Haby).
Moi aussi, je me souviens des semaines suivant la victoire de Mitterrand, et ces Rouennais, toute ma famille, bien que parisienne, en était. Eux penchaient pour le Brésil, et de surcroît, en toute ignorance de "Ces garçons qui…" en venaient. Ces jeunes vieillards n'étaient, eux, pas tous goutteux, hélas, et aujourd'hui ils écoutent Amy sur leurs ipodagre.
Quel bonheur d'avoir quitté ces temps-là !
Quel malheur que ce soit pour se retrouver dans l'époque présente !
Quel bonheur de comprendre qu'en surgira une éternité d'années érotiques ! quoique vous ne partagiez pas ce point de vue, je sais.
Eh, Ariane, ziva ! balance-le sur dl.free.fr et balance ici le code d'accès, sinon t'est qu'une siafpou ! (ou siasglou ?)
Merci d'avance à toi, ma sœur céfran préchoc (holà !), et un million de bisous charlatanesques.
Sinon, comment peut-on imaginer "avoir la classe" dans une dérive (type passé antérieur) solitaire ornée d'un stéthoscope ???
…"leurs ipodagreS", bien entendu. Aigres, par surcroît.
J'adore l'accent circonflexe, et la sonorité de ce qui le désigne. Là, qu'cent cires qu'on flexe…, etc.
Qu'est-ce qu'on peut s'ébattre, chez les moissonneuses, c'est un rare plaisir.
Oui, bon, ça peut arriver à tout le monde (sauf à Hétéronomix©). Et tant qu'on y est, c'était "t'es qu'une siafpou !" et ""charlanatesques", mais chacun aura rectifié.
euh...tu te drogues non?
Je l'avoue, et pas qu'au Drappier zéro dosage, grâce à Marcel Lapierre.
Alors, ce Charlan 1976 (excellente cuvée) SP AZ SG.598 ?
ah !! merci pour cette magnifique chanson de Jean Ferrat !!
je vous salue camarades Moissonneuses !